Qui est Mirko D’Agata ? Portrait du chef derrière le titre mondial
Son parcours :
Mirko commence la pizza en 2004-2005, à Turin. À la base, il cherche juste un petit job après le secondaire : soirs, week-ends, un truc simple. Il tombe dans une pizzeria à Grugliasco, une petite ville à côté. Et là, surprise : il ne commence pas du tout par faire des pizzas. Il porte du bois, nettoie, prépare, aide en cuisine. Petit à petit, il monte les étapes : les pâtes, les garnitures, puis les pizzas… et seulement après, les fours. Rien de glamour, mais tout se construit comme ça.
Ce qui le fait rester dans la pizza napolitaine, ce n’est pas un hasard. C’est l’histoire derrière. Il parle beaucoup des gens, des maîtres, des traditions. Pour lui, la pizza napolitaine, ce n’est pas juste un produit : c’est un héritage, avec des règles simples mais précises qui permettent de faire la même qualité partout dans le monde. Et c’est aussi ça qu’il aime : la transmission. Il a appris de plusieurs maîtres, il a pris leurs façons de faire, puis il a construit la sienne.
Au fond, sa vision est assez simple : redonner de la noblesse au métier de pizzaiolo. Pas juste faire des pizzas, mais comprendre tout ce qu’il y a derrière — la farine, le four, la cuisson, la manière de travailler. Pour lui, respecter la tradition, ce n’est pas être bloqué dans le passé. C’est justement ce qui permet d’évoluer sans perdre l’essentiel.
Son portrait :
Si t’as déjà mangé chez NO.900, t’as forcément goûté une pizza passée entre ses mains, même sans le savoir. Mirko D’Agata, ce n’est pas le “chef star télé” qui cherche les projecteurs. C’est plutôt quelqu’un d’obsédé par un truc simple : faire la meilleure pizza possible, tout le temps. Né à Turin, il entre très tôt en cuisine, pas pour faire “un métier cool”, mais parce que c’est ce qu’il aime, point.
Et ce qui est assez fou avec lui, c’est qu’il n’a jamais vraiment couru après les titres. Il cherchait juste à faire mieux que la veille. C’est ça qui l’a emmené loin. Aujourd’hui, il est derrière NO.900, mais son rôle va bien au-delà de “chef” : artisan, formateur, obsession du détail… un peu coach aussi. Il répète souvent une phrase très simple : “Une pizza, c’est simple… mais c’est pas facile.”
Et ce qui marque le plus, ce n’est pas les trophées. C’est la régularité. Peu importe la cuisine, l’équipe ou le rush, il remet toujours le niveau à sa place, calmement. Et surtout, il aime transmettre : voir quelqu’un passer de “je sais pas faire une pâte” à “ok là je maîtrise”. En vrai, c’est peut-être ça son vrai job chez NO.900.